03/02/2012 : LE FROID DE CES DERNIERS JOURS MET LA TRUFFIÈRE EN REPOS FORCE... ESPÉRONS QUE LE GEL N'AURA PAS TROP FAIT DE DÉGÂT SUR LES TUBERS DE SURFACE!
La galerie d'images nécessite au moins la version Flash 9.0.28.
Veuillez installer le dernier FlashPlayer.
La galerie d'images nécessite au moins la version Flash 9.0.28.
Veuillez installer le dernier FlashPlayer.
La galerie d'images nécessite au moins la version Flash 9.0.28.
Veuillez installer le dernier FlashPlayer.

Un petit échantillon de nos produits. Avis aux gourmets et ... gourmands!
Pensez aux fêtes qui approchent, mais aussi à vous faire plaisir!

Les Grues Cendrées nous ont fait l'honneur, et le bonheur, de faire une halte sur nos truffiéres du domaine de saleix lors de leur dernière migration...

|
SUD OUEST 30 décembre 2010 06h00 | Par Pierre-Manuel Réault |
|
Une passion dévorante
Au domaine de Saleix, propriété des Chaminade, la truffic ulture est un héritage familial datant du XIXe.
|
|
Encouragée par Pierre Chaminade, Syska slalome entre les chênes et pointe son museau vers la terre argileuse du domaine truffier de Saleix s'étendant au large du bourg de Sorges. En chienne obéissante, elle marque d'un coup de patte l'endroit où, à coup sûr, se cache la truffe. Pierre alors se courbe en deux et, muni d'un bêchou, déterre le précieux champignon. « Un petit tuber mélanosporum », commente le maître des lieux en ôtant l'argile collante de la peau légèrement crevassée. Syska, choyée par ses propriétaires, poursuit son chemin et son flair infaillible les guide inévitablement vers une nouvelle truffe.
Une fois l'an seulement, la chienne s'éclipse pour laisser la place au cochon truffier de Daniel Chaume, histoire de rappeler aux visiteurs que la trufficulture est, sur le domaine, un héritage du temps jadis.
Il était une fois en 1835
Pierre Chaminade est l'héritier d'une vieille famille de trufficulteurs ayant participé au fil de l'histoire à la renommée de la truffe de Sorges. Il faut plonger dans la première partie du XIXe siècle pour retrouver des traces de l'intérêt de ses ancêtres pour la trufficulture. « Cette passion remonte à 1835, avec la famille Montignac, dont je suis le descendant. C'est à cette époque que mon aïeul a effectué sur deux hectares un semis expérimental de glands de chênes truffiers. Dix ans plus tard, il y récoltait plus de 200 kilos de truffes. » Avec ce pionnier et quelques autres, la trufficulture était née. Mais le plus célèbre ancêtre des Chaminade est sans nul doute le Dr Pradel, trisaïeul de Pierre. « Il a mis en place un important domaine trufficole de 60 hectares, et a publié en 1914 le ''Manuel de la trufficulture'' faisant toujours référence en la matière », insiste Pierre en révélant que, même aujourd'hui, l'ouvrage ne quittait jamais sa table de nuit.
Aujourd'hui, l'exploitation a une taille bien plus modeste qu'autrefois. Elle s'étend tout au plus autour de la maison sur une dizaine d'hectares, dont une partie seulement est consacrée à la trufficulture. « Pour tenter d'améliorer le rendement de ce champignon qui ne se laisse pas domestiquer facilement, je fais des essais sur 1 500 arbres, en liaison avec Gérard Chevalier, un chercheur de l'Inra basé à Clermont-Ferrand. Les résultats sont plutôt encourageants ».
Une saison plutôt moyenne
Pierre bichonne ses plants avec passion. Une passion dévorante. « La plupart des gens partent en vacances l'été. Avec ma femme Christine, nous restons sur la propriété pour planter des chênes. »
Pourtant, comme pour les autres trufficulteurs du Périgord, il n'est pas question de faire vivre la maisonnée en vendant chaque année quelques kilos de tuber mélanosporum. Combien ? Pierre reste évasif. « Il y a des années avec et des années sans. Cette fois-ci, la saison risque d'être relativement moyenne. L'été a été sec. Il a manqué un bon orage de 40 millimètres pour arroser les terres. » Mais, bonne ou mauvaise saison, Pierre doit compter sur d'autres sources de revenus. Et celui qui fut ancien conserveur avant de se reconvertir dans les énergies nouvelles s'apprête à ouvrir l'automne prochain, à Sorges, une conserverie de truffes et de foies gras. Mais toujours enthousiasmés par la trufficulture, Pierre et son épouse ne rechignent pas à faire visiter leur exploitation. Ainsi, sur rendez-vous, de décembre à février et de juin à septembre (au temps de la truffe blanche d'été), ils accueillent des visiteurs au cœur de leur domaine. L'occasion d'une visite à pied des truffières, d'une démonstration de cavage, puis d'une dégustation de toasts truffés accompagnés de champagne dans une vieille demeure en pierre érigée au XVIIe siècle. Une bonne occasion de lever son verre en l'honneur de la gastronomie périgordine.
Christine CHAMINADE humant un beau spécimen de Tuber Mélanosporum au marché de Sorges le dimanche 03 janvier 2010.SUDOUEST :
SORGES. La qualité et la quantité étaient au rendez-vous hier matin, mais la clientèle était plutôt rare
Bel apport de truffes
Pour parler franc, le traditionnel marché hebdomadaire aux truffes de Sorges ne s'annonçait pas sous les meilleurs auspices, hier. Il faisait froid, la météo annonçait neige et verglas et les Périgordins menaçaient de rester au chaud, pour finir de digérer tranquillement les repas gargantuesques avalés durant les fêtes de fin d'année.
Pourtant, à l'heure de l'ouverture du marché de la Communauté de communes des Villages truffiers, qui est l'un des onze marchés réguliers contrôlés par la FDTP (1), pas moins de vingt-cinq apporteurs avaient pris place sous la grande tente érigée au pied de l'église. Quatre contrôleurs s'étaient précédemment activités pour « canifer », palper et sentir les belles tuber melanosporum et brumales, bientôt déposées dans de petits paniers.
« Contrairement au Sud-Est, qui a souffert de la sécheresse, cette année en Périgord nous avons une quantité très convenable et la qualité est au rendez-vous », se félicitait Jean-Marie Duprat, commissaire du marché et responsable de l'Écomusée de la truffe de Sorges.
Vingt kilos d'apports
Hier, vingt kilos de truffes sont passés sur la balance. Il ne s'agissait certes pas d'un record, mais d'un apport pour le moins très significatif. Les rares clients ont apprécié en outre le choix et le parfum à la fois délicat et prononcé du célèbre diamant noir.
En revanche, ceux qui imaginaient pouvoir faire des affaires aux lendemains des fêtes de fin d'année en ont été pour leurs frais. Les prix n'ont pas franchement baissé. Pour un produit de première catégorie, les prix oscillaient entre 650 et 800 euros le kilo. Un apporteur a même tenté de vendre son précieux champignon, il est vrai magnifique, au prix de 900 euros le kilo. Mais comme la clientèle ne se bousculait pas autour des tables, inutile de préciser qu'il n'a pas trouvé acquéreur.
Bientôt la Fête de la truffe
Les apporteurs n'ont cependant pas fait grise mine. Tous se réjouissaient de l'accueil qui leur a été fait par les organisateurs. Pour tromper le froid, le marché de la Communauté de communes des Villages truffiers, qui orchestre la manifestation en relation avec le Comité des fêtes et le Groupement les trufficulteurs de Saint-Pantaly-d'Excideuil, proposait de grands bols de bouillon réconfortant.
Ils se consoleront en outre en misant sur le prochain marché primé, qui se déroulera dimanche 10 janvier de 10 heures à 12 h 30, ainsi que sur la grande Fête de la truffe qui clôt la saison.
Ce rendez-vous est programmé samedi 30 et dimanche 31 janvier. À cette occasion, un marché primé à la plus grosse truffe sera organisé. En outre, des démonstrations culinaires, des conférences et un concours de la meilleure omelette animeront les festivités.
Quant aux clients, ils retrouveront bien entendu leur marché traditionnel du dimanche matin qui, cette fois-ci, sera accompagné d'un marché au gras.
(1) Fédération départementale des trufficulteurs du Périgord.
Les rares clients ont apprécié hier le parfum à la fois délicat et prononcé du célèbre diamant noir. photos arnaud loth
pm.reault@sudouest.com

Arpentant une truffiére des coteaux de Sorges, Pierre CHAMINADE et Monsieur CHEVALIER, chercheur à l'INRA, apportant son aideprécieuse pour son nouveau projet novateur en matiére de trufficulture.
RÉSERVATION & INFORMATION
Appelez nous au :
06.08.45.09.48
Christine et Pierre CHAMINADE
Domaine de Saleix
24420 SORGES
Vous pouvez également utiliser notre formulaire de contact.
- VISITES -CAVAGE -DÉGUSTATION - VENTE de TRUFFE & FOIE-GRAS

ENGLISH SPOKEN
sur rendez vous, de décembre à Février (Tuber Melanosporum-truffe noire du périgord) , et de juin à septembre (Tuber Aestivum-truffe blanche d'été). Consultez nos tarifs et conditions dans la rubrique VISITES de ce site.
Rendez-vous exceptionnel une fois l'an avec M.Chaume et son cochon truffier.
FACEBOOK : Domaine Truffier de Saleix
Recommandez cette page sur :
Domaine Truffier de Saleix
