I . LA FAMILLE CHAMINADE : LA PASSION DES TRUFFES EN HERITAGE

MANUEL DE TRUFFICULTURE  :  Dr G.Pradel- Eddition J.B.B Baillère et Fils - 1914 - Tri- aïeul de Pierre-Louis CHAMINADE, époux de Christine, TUFFICULTRICE.

1 /LA TRUFFICULTURE EN HERITAGE 


Il est facile de comprendre qu’une telle passion anime cette famille puisque nous trouvons trace de cette quête déjà depuis 1835, avec la famille MONTIGNAC, ascendant de Pierre-Louis CHAMINADE, lui-même demeurant dans la maison dudit MONTIGNAC à "Saleix". Ce dernier ayant fait avec succés un semi de glan de chênes sur 2 hectares en 1835, pour y recolter plus de200  kilos de truffes à peine 10 ans plus tard.

 

Son frère ainé, Jean-Paul CHAMINADE est d'ailleurs adjoint au maire du village de SORGES, de plus en plus actif dans le domaine trufficole. Le nouvel Eco-Musée de la Truffe vera le jour à l'horizon 2010. Pour la petite histoire, l'authentique bâtisse du village rachetée par la commune pour abriter ce haut lieu consacré à la truffe, appartenait depuis toujours à la famille CHAMINADE. Que de conïncidences...

2 / LE DOCTEUR G.PRADEL ET SON MANUEL DE TRUFFICLTURE, 1914

 

Sans oublier le docteur PRADEL, trisaïeul de Pierre-Louis CHAMINADE, en 1880 qui a mit en place un important domaine trufficole (60 hectares), et a publié en 1914 le « manuel de la trufficulture » (ci-dessus). Faisant  toujours référence en la matière, et qui vient même d’être réédité en 2007.

 

Il faut noter que le Docteur PRADEL, diplômé en Médecine Générale, était avant tout un passionné de la vie et de ses mystères... Officier du Mérite Agricole, lauréat des concours de trufficulture du Périgord, couronnés de plusieurs médailles d'or... Cette passion est encore bien vivante et anime toujours notre famille.

3/ TRUFFIERES

 

Autour de l'habitation s'etend  plus de 10 hectares de truffières, âgées de 2 à 24 ans, se composants de chênes pubescents et de chênes verts dans leur majorité. Nous y cultivons et récoltons avec ferveur la truffe noire du Périgord : la célèbre Tuber Melanosporum.

 

le cavage se réalise avec l’aide de notre chienne, Siska, élevée et dressée par nos soins, dont le flair infaillible la guide inévitablement vers la truffe tant convoitée...Elle marque d’un petit coup de patte l’endroit exact où le précieux tubercule se trouve, une fois sa récompense donnée il ne nous reste plus qu’à l’extraire délicatement du sol, avec un « bechou » (outil pointu à manche court), à l’endroit indiqué par Siska…

 

Alors, c’est toujours l’émerveillement devant la découverte du « Diamant Noir ». Avec grand soin nous dégageons la terre l’entourant afin d’en déterminer les contours, puis à l’aide du « béchou » on la soulève délicatement, en découvrant petit à petit sa belle robe. Ce moment demeure toujours un réel plaisir... Emplit de mystère et d'inatendu!

 

II . SORGES en PERIGORD : CAPITALE DE LA TRUFFE NOIRE

1/ 1835 avec M. Montignac


En 1835, M. MONTIGNAC (aïeul de Pierre-Louis CHAMINADE) du hameau de Saleix, aux portes de Sorges, effectue sur  deux hectares un semis expérimental de glands de chênes truffiers. Dix ans plus tard, il y récolte plus de 200 kilos de truffes. A la même époque Joseph TALON dans le Vaucluse crée le même type de verger. La culture de la truffe est née…

 

2 / 6 tonnes de truffes à Sorges en 1870

 

M.de MALET, toujours à Sorges, en 1837-1840 réalise plusieurs plantations importantes. En 1868 le même propriétaire a ainsi créé plus de 70 hectares de truffières de grande qualité. c'est alors que la récolte trfficole sorgeaise est estimée à 6 tonnes e 1870.

 

De nombreux sorgeais obtiennent des récompenses pour la qualité de leurs récoltes en 1840. Puis en 1890 lors du premier concours de trufficulture organisé par le conseil général, ils gagnent 9 prix sur les 10 attribués.

 

Malheureusement les guerres mondiales succesives obligent les hommes à partir au front en quittant leur famille et village. Les priorités s'orientent vers la production agricole de denrée alimentaire de première nécèssité La main d'oeuvre se raréfie, la vie est rude, puis l'art et la manière trufficoles se perdent peu à peu...

 


3 /1914, Docteur PRADEL 

 

En 1914, encore un sorgeais, et toujours aïeul de Pierre-Louis CHAMINADE, le docteur PRADEL publie un « manuel de trufficulture » (librairie Baillère, Paris) réédité plusieurs fois. La dernière édition date de 2007 avec annotations de chercheurs actuels (Mise en Page Editions, Périgueux). Véritable « Bible » en la matière…

 

En 1982 le premier Musée au monde consacré à la truffe voit le jour au cœur de notre petit village de Sorges… Grâce à la volonté d’un groupe de passionnés. Il a reçu depuis des visiteurs du monde entier, certain non moins célèbre, comme notre président Jacques CHIRAC. Ceci contribue à entretenir la réputation de Sorges comme capitale du Diamant Noir … L'écomusée a fait peau neuve il y a quelques années, et a ouvert une galerie en hommage à l'un des précurseurs de la truffculture : Le Dc Pradel.

 

De nos jours, si la production est bien inférieure à celle du XIXème siècle,  des plantations expérimentales et des plantations de truffières classiques sont en cours. La truffe locale est très recherchée pour son arôme exceptionnel et sa qualité singulière sur le marché de Sorges, les dimanches matins de décembre à janvier, et surtout lors de la « fête de la Truffe », le dernier weekend de janvier de chaque année.

 

 



4 / SORGES : PRINCIPAUTE TRUFFIERE


La commune de Sorges est située au nord du département de la Dordogne. Son altitude minimale, 120 mètres, se trouve au sud-est en limite de la commune de SARLIAC. L'altitude maximale, 216 mètres, se situe au nord-ouest, en limite de LIGUEUX, au nord du lieu-dit La Kabylie.

À l'extrême nord-ouest, un mince fossé asséché qui traverse les champs à courte distance de la LIGNE DE CHEMIN DE FER DE LIMOGES- PERIGUEUX rappelle qu'au XIX SIECLE, avant la construction de cette voie ferrée, la  BEAURONNE arrosait la commune.

 

Situé en  DISTANCES ORTHODROMIQUES 19 kilomètres au nord-est de PERIGUEUX et 12 kilomètres au sud-sud-ouest de THIVIERS, le bourg de Sorges est implanté au croisement de la ROUTE NATIONALE 21 et des routes départementales 68, 74 et 106, et à proximité de la route départementale 8.

Appelez nous au :

06.08.45.09.48

ou 

christine.chaminade@hotmail.fr

 

 

FACEBOOK : christine pierre chaminade

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VISITES SUR RENDEZ VOUS en hiver (Tuber Melanosporum-truffe noire du périgord), et été (Tuber Aestivum-truffe blanche d'été). Consultez nos tarifs et conditions dans la rubrique VISITES de ce site.

  

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