LA TUBER MELANOSPORUM ou TRUFFE NOIRE DU PERIGORD appéllation botanique reconnue

1/ LE CYCLE VEGETATIF  . Truffe-hôte


AU PRINTEMPS


-DANS LE TRONC :Le flux de sève nécessaire au bourgeonnement et au développement des feuilles reprend son cours enrichi par les sels minéraux apportés par la truffe. -DANS LE SOL :La hausse des températures et la durée du jour relancent le cycle de la truffe. Dans le sol les mycorhizes qui ont survécue à l’ hiver reprennent leur échanges ; les spores qui germent produisent des filaments mycéliens qui se fixent sur les jeunes racines.


La Mychorise de la truffe.

EN ETE

DANS LE TRONC: L’assimilation chlorophyllienne fonctionne à l’optimum : l’arbre construit les molécules organiques que les vaisseaux du liber véhiculent jusqu’aux fleurs et aux  racines. Ces dernières  absorbent les éléments minéraux que le bois conduit avec la sève brute dans toute les parties en croissance, tandis que la truffe prélève sa part. -DANS LE SOL : A l’intérieur du lacis de fils mycéliens qui a envahi le sol  se rassemblent des hyphes  en petits pelotons appelés  « primordia » puis évoluant ensuite en  « carpophores » : les truffes elles mêmes. Les mycorhizes sont en plein développement.

EN AUTOMNE

-DANS LE TRONC : La période d’activité intense du système foliaire prends fin  tandis que  la maturation du gland se termine ; les substances migrent vers le tronc ; les besoins en minéraux se réduisent au profit de la truffe qui se gonfle et mûrit. - DANS LE SOL : En automne s’accentue la transformation qui conduit à cet organe nouveau le carpophore  dont la maturité va s’échelonner au cours de l’hiver.

Les truffes ne sont pas encore mûres et ne développent pas encore leur parfum.

EN HIVER

- DANS LE TRONC : C’est le moment ou le gland échange avec le champignon se ralentit  puis cesse. Le froid opère sur le jaillissement printanier pour les deux organismes associés. - DANS LE SOL : la truffe finit de mûrir, sa taille est très variable, de la taille d’un pois à des truffes dépassant le KG. Les truffes les plus courantes présentes sur les marches ont un poids qui varie de 10 à200g .Les spores de Tuber Mélanosporum sont assez grandes 20/1000° de mm en forme de ballon de rugby et épineuses (spores échinulées), regroupés par 2,3,4 dans les asques.

 

 

2/ LE CHAMPIGNON

L’homme a toujours était attiré par les champignons : leurs variétés (formes, couleurs) , leurs qualités nutritives et gustatives, les mystères de leurs développements ont séduit et intrigué les civilisations passées. Leur multitude est étonnante :35 000 espèces en France, 1.5 million dans le monde !Ces plantes sans racines, ni tiges, ni fruits apparents se résument à un appareil végétatif sans chlorophylle appelé thalle.


Les champignons supérieurs (visibles à l’œil nu) se divisent en deux groupes selon la formation de leur spores (semence des champignons) : 

  • Les Basidiomycètes forment leur spores à l’extérieur de  cellules appelées basides ; les spores sont situés entre les lamelles sous le chapeau : Annamites, Russules    , dans des tubes : Bolets, dans des aiguillons : Hydnes.
  • Les Ascomycètes forment  leur spores dans des cellules  en forme de sac en cellulose appelés asques. Les truffes (genre tuber) font partie de ce groupe.
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3 / LE CLASSEMENT SIMPLE DES CHAMPIGNONS

Nous pouvons les répartir en trois catégories, selon leur mode de vie:

a) Les champignons parasites : ils sont de petite taille et s’attaquent directement à un végétal ou à un animal : comme l'oïdium.

b) Les saprophytes sont ceux qui se nourrissent de substances végétales en décomposition, sans relation avec un organisme végétal vivant.

c) Les mycorhiziens  qui eux s’associent avec un autre végétal vivant, cette association  est appelée symbiose  . Avec la truffe cette association semble déséquilibrée et le végétal semble souffrir de cette symbiose.

 

Il faut remarquer que ce qu’on appelle  champignon : morille, truffe, amanite, bolet    est en fait la fructification du champignon qui est lui-même constitué par un très fin réseau  microscopique souterrain le mycélium, issu de la germination des spores. Ce « fruit » est l’organe reproducteur du champignon qui n’apparait que si certaines conditions spécifiques à l’espèce sont présentes : type de sol, racines de l’arbre-hôte, température, humidité.

Les truffes ont la particularité d’être « hypogées » c'est-à-dire souterraines.

 

4 / LA SYMBIOSE

C’est une association champignon-végétal vivant comportant des échanges enrichissant chaque élément :

  •  Le champignon, grâce au mycélium explore le milieu et concentre les sels minéraux qu’il apporte à son hôte : phosphate, potassium, azote  
  •  Le végétal-hôte grâce à la chlorophylle synthétise les produite carbonés (sucre)et  les transmet par les mycorhizes

 

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